Langues de Guyane
Les langues parlées en Guyane portent des histoires, des mémoires, des savoirs et des liens sociaux. Elles doivent être reconnues, valorisées et transmises.
Voir ÉducationPour le MDES, la culture est une force politique. Elle permet au peuple guyanais de se reconnaître, de transmettre son histoire, de valoriser ses langues, de créer librement et de construire une conscience collective.
La culture ne doit pas être considérée comme un simple divertissement. Elle porte les langues, les récits, les savoirs, les pratiques populaires, les mémoires de lutte, les formes de création et les manières d’habiter le territoire.
Pour le MDES, une Guyane souveraine doit être capable de reconnaître ses cultures, de soutenir ses créateurs, de transmettre son histoire, de protéger ses patrimoines et de permettre à chaque génération de s’inscrire dans une continuité vivante.
Retour au projet de sociétéLa politique culturelle que défend le MDES doit partir du pays réel : ses peuples, ses communes, ses langues, ses quartiers, ses fleuves, ses artistes, ses anciens, ses jeunes et ses luttes.
Les langues parlées en Guyane portent des histoires, des mémoires, des savoirs et des liens sociaux. Elles doivent être reconnues, valorisées et transmises.
Voir ÉducationLes mémoires de l’esclavage, du marronnage, des peuples autochtones, des migrations, des luttes sociales et politiques doivent être conservées et transmises.
Voir Nos luttesMusique, danse, théâtre, littérature, audiovisuel, arts visuels, artisanat, oralité et formes contemporaines doivent être soutenus comme des expressions de la vie du pays.
Voir Espace médiaLa culture populaire, les fêtes, les pratiques familiales, les savoirs culinaires, les récits, les musiques et les formes de solidarité constituent une richesse politique et sociale.
Lire Identité guyanaiseUne politique culturelle ne peut pas être séparée de l’éducation. Les jeunes doivent connaître l’histoire de la Guyane, ses langues, ses peuples, ses artistes, ses luttes, ses territoires et ses formes de création.
L’histoire de la Guyane doit être enseignée dans toute sa complexité : peuples autochtones, colonisation, esclavage, marronnage, migrations, luttes sociales, combats politiques et construction collective.
Les langues doivent être considérées comme des outils de transmission, d’apprentissage, de confiance et de reconnaissance, et non comme des obstacles.
La Guyane doit former des artistes, techniciens, producteurs, journalistes, archivistes, médiateurs culturels, auteurs, réalisateurs et acteurs de la transmission.
Les jeunes doivent pouvoir raconter la Guyane avec leurs propres mots, leurs images, leurs sons, leurs langues et leurs formes artistiques.
La domination coloniale ne passe pas seulement par les institutions. Elle passe aussi par les récits, les représentations, les programmes scolaires, les médias, les symboles et la manière dont un peuple apprend à se voir lui-même.
La Guyane doit pouvoir produire ses propres récits, ses propres images, ses propres analyses et ses propres références culturelles.
Lire Décolonisation & indépendanceLes résistances, mobilisations, figures populaires, événements marquants et archives militantes doivent être conservés et transmis.
Explorer Nos luttesRot Kozé, les textes fondateurs, les communiqués, les vidéos et les archives doivent permettre de transmettre une parole politique enracinée.
Lire Rot KozéSoutenir la culture suppose des lieux, des formations, des archives, des financements, des médias, des festivals, des bibliothèques, des espaces de création et des politiques publiques adaptées aux réalités guyanaises.
Les archives militantes, photographiques, audiovisuelles, sonores et écrites doivent être classées, protégées et rendues accessibles.
Voir les textes fondateursLa culture guyanaise doit être soutenue par des politiques de formation, de diffusion, de production et de reconnaissance des artistes du pays.
Voir Espace médiaUn peuple privé de reconnaissance culturelle est un peuple fragilisé. L’émancipation sociale passe aussi par la fierté, la transmission, la création, la reconnaissance des langues et la capacité à se voir dans l’espace public.
Les cultures guyanaises doivent être reconnues comme des forces de transmission, de cohésion, de créativité et de construction collective.
Lire Émancipation socialeL’identité culturelle défendue par le MDES n’est pas fermée. Elle reconnaît la diversité du peuple guyanais et cherche à construire un avenir commun.
Lire Identité guyanaiseRejoindre le MDES, c’est participer à la construction d’une Guyane consciente de son histoire, fière de ses cultures et capable de transmettre sa parole.
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