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Agriculture

Nourrir la Guyane par ses propres forces.

Pour le MDES, l’agriculture est un pilier de la souveraineté. Produire localement, accéder au foncier, soutenir les producteurs et organiser les filières alimentaires sont des conditions essentielles de l’émancipation du peuple guyanais.

Souveraineté alimentaire

Un pays qui ne peut pas se nourrir reste dépendant.

L’agriculture n’est pas seulement une activité économique. Elle touche à la souveraineté, à la santé, au foncier, à la dignité des producteurs, à la transmission des savoirs, à l’aménagement du territoire et au droit du peuple guyanais de répondre à ses besoins essentiels.

Pour le MDES, la Guyane doit réduire sa dépendance alimentaire en renforçant la production locale, en protégeant les terres agricoles, en soutenant les agriculteurs et en organisant des filières adaptées aux réalités du pays.

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Nos priorités agricoles

  • Développer l’autosuffisance alimentaire.
  • Faciliter l’accès au foncier agricole.
  • Soutenir les producteurs locaux.
  • Organiser les filières de transformation.
  • Former les jeunes aux métiers agricoles.
Axes de travail

Produire, transformer, transmettre.

L’agriculture guyanaise doit être pensée comme un système complet : terres, formation, production, transformation, distribution, alimentation et protection de l’environnement.

01

Accès au foncier agricole

Sans terre, il n’y a pas d’agriculture populaire. Le foncier doit être mobilisé pour permettre aux producteurs guyanais de travailler, transmettre et développer des exploitations durables.

Voir les institutions
02

Production locale

La Guyane doit produire davantage de fruits, légumes, tubercules, viandes, poissons, œufs, plantes alimentaires et produits adaptés aux habitudes et besoins de sa population.

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03

Transformation et circuits courts

Produire ne suffit pas. Il faut transformer, conserver, distribuer, organiser les marchés locaux et rapprocher les producteurs des familles, cantines, commerces et collectivités.

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04

Formation agricole

Les jeunes doivent pouvoir se former aux métiers de la terre, de la transformation, de la logistique alimentaire, de l’agroécologie et de l’entrepreneuriat agricole.

Voir l’éducation
Foncier

La question agricole est indissociable de la question foncière.

En Guyane, l’accès à la terre est un enjeu politique majeur. Le développement agricole ne peut pas avancer si les producteurs sont bloqués par la rareté administrative, la spéculation, l’insécurité foncière ou l’absence de planification adaptée.

Terre

Libérer du foncier pour produire

Le foncier agricole doit être identifié, protégé et orienté vers celles et ceux qui veulent produire pour nourrir le pays.

Producteurs

Accompagner les agriculteurs

Les producteurs doivent être accompagnés dans l’accès à la terre, la régularisation, l’installation, l’équipement, la commercialisation et la transmission.

Jeunesse

Donner envie de produire

L’agriculture doit redevenir un secteur de fierté, de formation, d’emploi, d’innovation et de contribution directe à la souveraineté du pays.

Territoire

Planifier selon les réalités locales

Les besoins ne sont pas les mêmes sur le littoral, dans l’Ouest, sur les fleuves, dans les communes de l’intérieur ou dans les zones périurbaines.

Alimentation et santé

Bien manger est aussi une question politique.

L’alimentation touche à la santé publique, au pouvoir d’achat, aux habitudes culturelles, aux cantines, à la jeunesse et à la dignité des familles. Produire localement, c’est aussi mieux nourrir le peuple.

Cantines

Approvisionner les écoles

Les cantines doivent devenir un levier de production locale, d’éducation alimentaire et de soutien aux producteurs guyanais.

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Santé

Améliorer l’alimentation populaire

Une politique agricole doit contribuer à réduire les maladies liées à l’alimentation, à améliorer la qualité des produits et à renforcer la prévention.

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Culture

Valoriser les habitudes alimentaires locales

Les productions du pays doivent être reliées aux savoirs culinaires, aux cultures alimentaires, aux plantes locales et aux pratiques de transmission familiale.

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Environnement

Produire sans détruire le territoire.

Le MDES défend une agriculture adaptée à la Guyane, respectueuse des sols, de l’eau, des forêts, des savoirs locaux et des équilibres territoriaux. L’agriculture ne doit pas reproduire des modèles destructeurs importés.

Agroécologie

Des pratiques adaptées au pays

Les pratiques agricoles doivent tenir compte du climat, des sols, des pluies, de la biodiversité, des savoirs paysans et des besoins réels du territoire.

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Transmission

Savoirs agricoles et populaires

Les savoirs des anciens, des familles, des peuples autochtones, des communautés agricoles et des producteurs doivent être reconnus et transmis.

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Des luttes au projet

L’agriculture est un combat de souveraineté.

Le foncier, l’alimentation, la production locale et l’accès aux ressources sont des enjeux de lutte. Ils concernent directement l’émancipation du peuple guyanais.

Luttes

Foncier et territoire

Les luttes pour le foncier, l’eau, l’environnement et la dignité territoriale éclairent la nécessité d’une politique agricole guyanaise.

Explorer nos luttes
Combat

Décolonisation économique

Produire localement, maîtriser les terres et nourrir le peuple font partie de la décolonisation concrète de la Guyane.

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Produire pour s’émanciper

La souveraineté alimentaire se construit sur le terrain.

Rejoindre le MDES, c’est participer à un projet qui relie la terre, le peuple, la production locale et la dignité collective.

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