Accès aux soins
Chaque habitant doit pouvoir accéder à des soins de qualité, qu’il vive sur le littoral, dans l’Ouest, sur les fleuves, dans les communes isolées ou dans les quartiers populaires.
Voir Émancipation socialePour le MDES, la santé est un droit fondamental. Elle ne peut pas dépendre de la commune où l’on vit, de ses moyens financiers, de son éloignement, de sa langue ou de sa capacité à se déplacer.
La santé n’est pas seulement une affaire d’hôpitaux. Elle touche au logement, à l’eau, à l’alimentation, à l’environnement, à la prévention, à l’éducation, aux transports, aux revenus, aux conditions de travail et à l’organisation du territoire.
Pour le MDES, une politique de santé réellement adaptée à la Guyane doit partir des réalités du pays : littoral, communes de l’intérieur, fleuves, quartiers populaires, langues, cultures, éloignement, jeunesse de la population et fortes inégalités sociales.
Retour au projet de sociétéUne politique de santé guyanaise doit être globale. Elle doit renforcer les soins, mais aussi agir sur les causes sociales, environnementales et alimentaires des problèmes de santé.
Chaque habitant doit pouvoir accéder à des soins de qualité, qu’il vive sur le littoral, dans l’Ouest, sur les fleuves, dans les communes isolées ou dans les quartiers populaires.
Voir Émancipation socialePrévenir les maladies, informer les familles, accompagner les jeunes, améliorer l’alimentation et agir sur les conditions de vie doivent devenir des priorités politiques.
Voir ÉducationPollution des fleuves, accès à l’eau, orpaillage, alimentation, habitat et exposition aux risques environnementaux doivent être traités comme des enjeux sanitaires majeurs.
Voir EnvironnementLa Guyane doit former davantage de médecins, infirmiers, aides-soignants, sages-femmes, travailleurs sociaux, médiateurs de santé et professionnels de prévention.
Voir ÉducationLa Guyane connaît des réalités territoriales très différentes. Une politique de santé juste doit tenir compte des distances, des transports, des fleuves, des communes isolées, de la croissance démographique et des besoins spécifiques des populations.
Les structures de proximité, les centres de santé, les équipes mobiles et les dispositifs adaptés aux bassins de vie sont essentiels pour réduire les ruptures de soin.
Les communes de l’intérieur et les populations des fleuves nécessitent une organisation spécifique : transport sanitaire, médiation, prévention, présence médicale régulière et accompagnement des familles.
Santé scolaire, prévention, alimentation, santé mentale, addictions, sexualité, sport, accompagnement social et suivi des familles doivent être renforcés.
La médiation linguistique et culturelle est indispensable pour mieux informer, mieux prévenir, mieux accompagner et renforcer la confiance dans le système de soins.
La santé du peuple dépend aussi de la qualité de son alimentation. L’agriculture locale, les cantines, les circuits courts et l’éducation alimentaire doivent devenir des leviers de prévention.
Produire localement permet de mieux maîtriser la qualité des aliments, de soutenir les producteurs et de réduire la dépendance alimentaire du pays.
Voir AgricultureLa prévention doit commencer tôt : familles, écoles, cantines, associations et professionnels de santé doivent être mobilisés.
Voir ÉducationLes cultures alimentaires de Guyane, les plantes locales, les savoirs familiaux et les pratiques populaires peuvent contribuer à une politique de santé enracinée.
Voir CultureUne politique de santé efficace ne peut pas être simplement copiée sur des modèles extérieurs. Elle doit être conçue à partir des besoins de la population guyanaise, de ses territoires, de ses langues, de sa démographie et de ses réalités sociales.
La Guyane doit disposer des moyens institutionnels nécessaires pour organiser une politique sanitaire cohérente, territorialisée et efficace.
Voir InstitutionsUne santé souveraine suppose de former les professionnels, planifier les équipements, organiser les parcours et protéger les populations vulnérables.
Voir Notre combatLes difficultés d’accès aux soins, les pollutions, les inégalités territoriales et les insuffisances d’équipement ne sont pas des fatalités. Elles doivent être combattues politiquement.
Le droit à la santé fait partie des combats pour la dignité, l’égalité réelle, l’accès aux services essentiels et la justice sociale.
Explorer nos luttesUne société émancipée doit protéger les plus fragiles, réduire les inégalités et garantir à chacun la possibilité de vivre dignement.
Lire Émancipation socialeRejoindre le MDES, c’est participer à un projet qui place la dignité, la prévention, l’égalité territoriale et les droits fondamentaux au cœur de l’avenir guyanais.
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